Prestations – détection d’algues toxiques

Les algues toxiques ciblées par nos technologies vivent dans les eaux marines et saumâtres. Elles produisent des toxines qui, selon le type diarrhéique, paralytique ou neurotoxique, peuvent entraîner des symptômes plus ou moins sévères allant des diarrhées et maux de ventre similaires aux gastroentérites jusqu’à des paralysies voire la mort pour les plus dangereuses. Elles entrent dans la chaîne alimentaire soit par ingestion de l’eau contaminée soit par consommation de produits de la mer comme les huîtres ou les moules.

 

Lorsque les conditions environnementales sont favorables, par exemple, un bel ensoleillement et des pollutions chimiques liées aux activités humaines, elles vont proliférer rapidement jusqu’à devenir l’élément dominant du milieu et polluer l’eau et s’accumuler dans les animaux présents. Elles posent donc de sérieux problèmes socio-économiques car elles représentent un risque sanitaire et conduisent à des pertes économiques dans les secteurs de la pêche et du tourisme lorsque leur présence conduit à des fermetures d’exploitation de sites de production.

Aujourd’hui la surveillance de ces algues toxiques se fait par l’observation d’échantillons d’eau au microscope. Les algues toxiques sont identifiées et comptées par un expert en taxonomie. L’opération est coûteuse et longue car elle nécessite une préparation de l’échantillon de 12 à 24 h suivi d’une observation plus ou moins fastidieuse dépendante de la richesse et de la biodiversité de l’échantillon étudié.

Microbia versus Microscope

Les résultats sont disponibles entre 48 et 72 heures au plus tôt après le prélèvement d’eau. Le délai entre le prélèvement et les résultats est long et ne permet pas d’anticiper les risques de contamination. Ce mode de surveillance est basé sur la gestion a posteriori du risque sanitaire qui conduit les utilisateurs de la ressource en eau à subir les conséquences de la contamination.

Microbia Environnement met en œuvre des solutions innovantes ultra-rapides pour anticiper les proliférations des algues toxiques et ainsi donner une fenêtre d’action aux utilisateurs de l’eau pour sécuriser leur site ou leur activité économique. Par exemple, en donnant les tendances d’évolution des algues toxiques au cours du temps, les ostréiculteurs peuvent mettre à l’abri leurs coquillages avant qu’ils ne soient contaminés et sécurisent ainsi leur chiffre d’affaire et leur activité.